♦ Accueil
 ♦ Actualités
 ♦ Anniversaire
 ♦ Bébé
 ♦ Bricolages
 ♦ Coloriages
 ♦ Comptines
 ♦ Ecole
 ♦ Enseignants
 ♦ Fêtes
 ♦ Histoires
 ♦ Jeux
 ♦ Jouets
 ♦ Lectures
 ♦ Maternelles
 ♦ Parents
 ♦ Paroles de chansons
 ♦ Recettes de cuisine
 ♦ Photos
 ♦ Forum
 ♦ Contact
.
Google
» Histoires » Alphabétique » V-Z

LE VILAIN PETIT CANARD

 

C'était l'été. Les foins fraîchement coupés embaumaient. Dans la

forêt aux lacs profonds, parmi les grands arbres, s'élevait un vieux

château entouré de fossés, et là, au pied des murs, poussaient

d'immenses feuilles de bardane. Comme l'endroit était tranquille,

une cane s'y était installée pour couver. C'était bien long

d'attendre. Un jour enfin, l'un après l'autre les œufs se fendillèrent :

" Pipe, pipe ! ", de minuscules canetons sortaient des coquilles les

yeux tout ébahis. Comme le monde était grand !

La cane compta ses petits, le plus gros des œufs était toujours

intact. Une vieille cane qui passait par là, lui conseilla

d'abandonner ce dernier oeuf, c'était sans doute un oeuf de

dinde. Mais la cane, qui avait déjà tellement attendu, se remit à

couver. Enfin l'oeuf se brisa, une grosse boule tout grise et laide

en sortit qui ne ressemblait pas aux autres canetons.

Qu'à cela ne tienne ! Le lendemain, la cane sautait dans l'eau du

fossé, les canetons plongeant l'un après l'autre derrière elle,

même l'affreux gros gris. Ce ne pouvait pas être un dindonneau,

il nageait trop bien ! C'était vraiment son petit. " Venez que je

vous présente à mes amis les canards. Mais restez bien tous

derrière moi, et méfiez-vous du chat ! ", dit la mère cane à ses

canetons. Celui-ci venait justement de voler une anguille que se

disputaient deux familles de canards.

" Jouez des pattes et tâchez de vous dépêcher. Et surtout,

n'oubliez pas de courber le cou devant la vieille cane ! ". Les

petits lui obéirent. Les autres canards se moquaient de cet

horrible gros gris. Une cane se précipita même sur lui et le mordit

au cou. " Laissez-le ! Il ne fait de mal à personne ! Il n'est

peut-être pas très beau mais il nage très bien, et avec le temps,

il se peut même qu'il rétrécisse ! ", dit la mère cane.

Heureusement la vieille cane la rassura sur les autres canetons :

eux étaient vraiment adorables !

Cependant le pauvre caneton sorti de l'oeuf en dernier, trop grand,

trop laid, était la risée de tous. Canards, coqs et poules le

mordaient, le dindon, qui se prenait pour un empereur, gonflait

toutes ses plumes et le chargeait. Le vilain caneton ne savait plus

où se mettre et cela devint de pire en pire. Même ses frères et

soeurs le martyrisaient : " Pourvu que le chat te prenne, toi

l'affreux ! "

Et sa mère elle-même lui dit : " Si seulement tu étais bien loin

d'ici ! ". Alors un soir, il s'enfuit en s'envolant par dessus la haie.

A sa vue les petits oiseaux se sauvèrent à tire d'aile. " Ils ont peur

de ma laideur ", pensa le caneton. Expulsé de chagrin et de fatigue,

le vilain caneton passa la nuit dans le marais. Des canards

sauvages se moquèrent de lui. Il était si laid ! N'avait-il pas le

droit de rester là, parmi les roseaux ? Il s'y cacha pendant trois

jours. Deux oies mâles, des jars, qui passaient par là, lui dirent :

" Écoute, camarade, tu es tellement laid que tu nous plais, veux-tu

devenir oiseau migrateur ? "

C'était jour de chasse. Pan ! Pan ! Les deux jars tombèrent

raides morts dans les roseaux. " Je crois que je vais me sauver

dans le vaste monde ! ", dit le vilain petit canard, et il partit.

Les feuilles d'automne tourbillonnaient dans le vent glacé. Le

pauvre caneton grelottait. Au soleil couchant, un grand vol

d'oiseaux géants aux longs cous ondulants apparut au dessus

des buissons. C'était des cygnes qui fuyaient les contrées

glacées pour les terres chaudes du Sud. Jamais le caneton

n'avait vu de si beaux oiseaux, d'un blanc aussi éclatant. Ils

ouvraient leurs puissantes et larges ailes et volaient si haut,

si haut, que le vilain petit canard, enthousiasmé, se mit à

tourner comme une toupie en tendant son cou vers le ciel

pour mieux les admirer. Il poussa un cri si étrange et si perçant

qu'il en fut lui-même effrayé. Il ne savait pas quel était le nom

de ces oiseaux merveilleux, mais il les aimait comme il n'avait

jamais aimé personne, lui le vilain...

L'hiver fut terriblement froid. Le pauvre caneton devait

constamment nager pour empêcher la glace de l'emprisonner. Le

trou où il dormait, nuit après nuit, se resserrait sur lui. A la fin,

épuisé, il fut pris dans la glace. Au matin, un paysan l'aperçut,

brisa la glace de son sabot et l'apporta à sa femme qui le ranima.

Les enfants voulaient jouer avec lui, mais il prit peur. La porte

étant ouverte, il s'enfuit dans la neige fraîchement tombée, mais il

y écroula, anéanti.

Que cet hiver fut triste pour le pauvre caneton ! Mais un jour, un

chaud soleil perça les roseaux. C'était le printemps. Le caneton

battit des ailes et, à sa grande surprise, s'envola. Avant même

qu'il pût s'en rendre, il se retrouva dans un magnifique jardin. Les

pommiers et les lilas en fleurs embaumaient.

Trois cygnes blancs glissaient merveilleusement sur l'eau d'un

étang. Il reconnut les oiseaux majestueusement et se sentit pris

d'une étrange mélancolie. "Si je vole jusqu'à eux, si laids, ils me

tueront ! " Il s'approcha cependant de l'étang et penchant la tête

vers l'eau, il attendit la mort.

Mais alors, il se vit, lui, se reflétant à la surface de l'eau, il n'était

plus le gros vilain gris ! Il était devenu un cygne. Des enfants

s'approchèrent à ce moment avec du pain. " Venez voir, il y a un

nouveau cygne encore plus beau que les autres ! ",

s'exclamèrent-ils.

 

         

LE VAILLANT PETIT TAILLEUR

 

Par un beau matin d'été, un petit tailleur cousait à sa fenêtre.

Une vieille dame vint à passer. "Bonne crème ! Achetez ma

bonne crème !", criait-elle. Il lui fit signe : "Par ici, avec moi tu

vas gagner de l'argent. Donne-m'en ...deux cuillerées."

La vendeuse, qui croyait à une grosse affaire, repartit bien déçue.

Le tailleur se fit une tartine de crème et la posa sur sa table.

"Je la mangerai quand j'aurai terminé ce pourpoint", se dit-il.

Lorsqu'il voulu manger sa tartine, il s'aperçut qu'une nuée de

mouches avaient déjà commencé à se régaler. Il attrapa un

torchon, frappa un grand coup, et compta sept mouches mortes.

"Sept d'un coup ! Comme je suis fort ! se dit-il. Il faut que toute

la ville le sache, et même le monde entier."

Aussitôt, il s'appliqua à broder sur une ceinture, avec des fils de

soie, les mots "sept d'un coup", et il l'enfila autour de sa taille.

Puis il s'en alla, n'emportant qu'un morceau de fromage et son

petit oiseau apprivoisé.

Arrivé dans la forêt, il rencontra un géant. Voyant ce qui était écrit

sur sa ceinture, le géant crut qu'il avait assommé sept hommes à

la fois. "Tu dois être très fort, dit le géant, mais je parie que tu n'es

pas capable de faire ceci."

Le géant, prenant un caillou, le pressa tellement fort que des

gouttes d'eau en sortirent. "Facile !", dit le tailleur. Il sortit son

fromage, le serra dans sa main, et du jus coula. Le géant, très

étonné, lui dit :

"Félicitations. Maintenant, voyons si tu peux lancer une pierre aussi

loin que moi." Le tailleur répondit en riant :Je peux lancer cette

pierre tellement loin qu'elle ne retombera pas. Regarde."

Et il lança le petit oiseau qui était dans sa poche.

"Bravo, dit le géant, je t'invite dans ma caverne, tu l'as bien mérité.

Si tu veux, tu pourras y dormir." Mais à la nuit tombée, le géant

s'empara d'une barre de fer et chercha le petit tailleur dans le noir,

décidé à le tuer. L'apercevant, le petit tailleur, terrorisé, prit ses

jambes à son cou et se jura de ne plus jamais revenir. Il marcha

longtemps, et finit par s'endormir dans le jardin d'un palais.

Grâce à ce qui était écrit sur sa ceinture, on le prit pour un grand

guerrier, et on lui proposa d'entrer au service du roi. "C'est pour

cela que je suis venu", répondit-il. On l'engagea. Mais les autres

serviteurs, croyant qu'il pouvait tuer sept hommes d'un seul coup,

eurent tellement peur de lui qu'ils abandonnèrent le roi.

Regrettant d'avoir engagé le petit tailleur, le roi chercha alors à

s'en débarrasser. "Toi qui es le plus fort, lui dit-il, va donc tuer les

deux géants qui font trembler mon peuple. Je te donnerai ma fille

en mariage, et la moitié de mon royaume."

Le tailleur trouva les géants endormis dans l'herbe. Il monta dans

un arbre, et jeta des cailloux sur l'un d'eux. "Hé ! fit celui-ci à son

compère. Arrête de m'embêter.

- Je ne t'ai rien fait, laisse-moi dormir, répondit l'autre géant.

- Ca ne peut être que toi. Si tu continues, tu auras affaire à moi."

Ils commencèrent à se disputer, tant et si bien qu'ils finirent par

se lancer des arbres à la figure, et se tuèrent tous les deux. Le

petit tailleur, plein de fierté, retourna auprès du roi. Revenant sur

sa promesse, celui-ci lui dit : "Maintenant, va tuer la licorne qui

sévit dans les parages."

Dans les bois, la licorne, découvrant le petit tailleur, se mit à le

poursuivre. Au moment où elle allait le rattraper, il bondit derrière

un arbre. Dans son élan, elle planta sa corne dans le tronc de

l'arbre. Comme elle ne pouvait plus bouger, le petit tailleur n'eut

plus qu'à l'achever à coups de hache. Le roi, non content de cet

exploit, dit encore au tailleur : "Si tu abats le gros sanglier qui

dévaste mes terres, cette fois tu auras ce que je t'ai promis."

Aussitôt le petit tailleur s'en fut dans les bois à la recherche du

sanglier. Mais c'est l'animal qui le trouva, et le tailleur dut courir

à toutes jambes, le sanglier sur ses talons. Heureusement, une

chapelle se trouvait sur son chemin. Il y entra, sortit par une

fenêtre et alla vite refermer la porte, emprisonnant le sanglier.

Le roi ne trouvait plus aucun moyen d'échapper à sa promesse.

Il donna donc sa fille en mariage et la moitié de son royaume.

C'est ainsi que le petit tailleur devint roi.

Mais celui-ci parlait dans son sommeil. Une nuit, sa femme

l'entendit marmonner : "Rapièce-moi cette culotte et recouds-

moi ce pourpoint en vitesse !" Elle alla répéter ces étranges

paroles à son père. "Ma fille, lui dit le roi, ton mari n'est qu'un

pauvre tailleur ! J'ai une idée : cette nuit, laisse ouverte la

porte de ta chambre. Des hommes se cacheront derrière, et

ils te débarrasseront de ce maman." L'écuyer du nouveau roi

avait tout entendu, et lui raconta ce qui se tramait contre lui.

La nuit suivante, il fit semblant de s'endormir. Entendant du

bruit derrière la porte, il dit à haute voix : "J'en ai abattu sept

d'un coup, j'ai tué deux géants, une licorne, et un sanglier, et

j'aurais peur de ceux qui sont derrière cette porte ?"

A ces mots, les hommes qui se préparaient à le tuer s'enfuirent,

terrorisés.

Depuis ce temps-là, plus personne n'osa s'en prendre au rusé

petit tailleur. Il put enfin mener une vie tranquille auprès de son

épouse, finalement très fière d'avoir un mari si malin. Il garda la

couronne jusqu'à la fin de ses jours.

 

         

LES VOYAGES DE GULLIVER

 

Il était une fois en Angleterre, en l'an mil sept cent douze, un jeune

homme qui s'appelait Gulliver. Il n'avait qu'une passion :

Les voyages en mer. Un jour, alors qu'il s'était embarqué à bord

de l'Antilope pour les mers du Sud le navire fit naufrage et il ne

resta qu'un seul survivant : GULLIVER.

Après avoir nagé des jours et des nuits, le jeune homme atteignit

la plage d'une île qui lui sembla déserte.

Epuisé, il tomba dans un profond sommeil.

Mais lorsqu'à son réveil, il voulut se lever, il s'aperçut que tous les

membres étaient solidement attachés au sol, et qu'il était ficelé

de la tête aux peids comme un saucisson.

"Au secours, libérez-moi !", hurla Gulliver. C'est alors qu'il découvrit

avec stupéfaction qu'il était prisonnier de minuscules personnages,

hauts d'à peine six pouces.

l'un deux, perché sur son cou, lui enfonçait la pointe aiguë de sa

minuscule épée dans une narine. Cela le chatouilla tellement qu'il

fut surpris d'un formidable éternuement.

Epouvantés, tous les petits êtres se dispersèrent rapidement.

Mais après quelques instants, les moindres farouches

s'approchèrent à nouveau et installèrent plusieurs échelles tout

contre Gulliver.

Bientôt une multitude de petits hommes chargés de paniers pleins

de victuailles, préparés sur ordre du roi, se mettaient en marche

vers la bouche du naufragé. Le roi, qui s'était hissé sur le bas de

sa jambe, s'avança jusqu'au visage de Gulliver, suivi d'une dizaine

de ses gens.

Là, se plaçant tout près de son visage, il dit : " Nous te saluons,

Ô Hommes-Lomtagne, sois le bienvenu au pays des Lilliputiens.

Nous te traiterons ici avec de grands égards, mais sache que

tu nous plonges dans un embarras, car ton appétit peut ruiner

notre pays. Nous avons tenu conseil, certains parlèrent de te laisser

mourir de faim, ou de te cribler le visage et les mains de flèches

empoisonnées, mais ton cadavre, en se décomposant, ne pourrait

qu'infester la capitale et empuantir tout le royaume.

Nous te proposons donc ceci :

délivre-nous de la guerre qui dure depuis trente-six lunes avec le

peuple des Blefuscu et nous te rendrons la liberté.

- Assurément, mais quelle est l'origine de cette guerre ?

- Voici. Chacun sait que pour manger un oeuf à la coque on le casse

par le gros bout. Or il advint que l'aïeul de notre empereur actuel,

alors qu'il était enfant, voulut manger un oeuf. Mais en le cassant

de façon traditionnelle, il se fit une entaille au doigt.

Sur quoi l'empereur publia un édit ordonnant à tous ses sujets, sous

peine de sanctions les plus graves, de casser leurs oeufs par le

petit bout.

Cette loi fut tellement impopulaire qu'elle provoqua six récoltes,

dans lesquelles un de nos empereurs perdit la vie, un autre sa

couronne.

On estime à onze mille au total le nombre de ceux qui ont préféré

mourir plutôt que de céder leurs oeufs par le petit bout.

Les Blefuscudiens profitèrent de ces soulèvements pour nous

envahir et kidnappèrent la moitié de notre population.

Depuis, une guerre sanglante met aux prises les deux empires.

Aujourd'hui l'ennemi s'apprête à débarquer sur nos côtes.

C'est pourquoi je mets toute ma confiance en ta force et ton

courage.

Réussis et tu es libre. Les gens de l'Empereur l'emmenèrent

dans un antique temple, estimé le plus vaste du royaume.

Là, "l'Homme-Montagne" fut à nouveau attaché par quatre-

vingt une chaînes, aussi grosses que celles qui, en Europe,

pendent aux monstres des dames. On les fixa à sa jambe

gauche par trente-six cadenas. Toute la nuit Gulliver élabora

une stratégie pour anéantir la flotte ennemie. "Eurêka !", il

tenait son idée.

Le lendemain, à l'aube, il alla vers la côte nord-nest, celle qui

faisait face à Blefuscu, et là, à plat ventre derrière une colline,

il déploya sa longue vue pour examiner la flotte ennemie. Elle

était forte de plus de cinquante minuscules vaisseaux de

guerre et de nombreux navires de transport.

Rentré à Lilliput, Gulliver donna des ordres pour qu'on lui

apportât des cables très forts et des barres de fer. Les câbles

n'étaient que de minces ficelles et les barres avaient la longueur

et l'épaisseur des aiguilles à tricoter de chez nous. Il courba ces

dernières pour en faire des crochets et les fixa aux cables avant

de retourner vers la flotte de débarquement du peuple de Blefuscu.

Il entra dans l'eau, qui lui arrivait à peine à la poitrine, et

s'approcha rapidement des ennemis.

A sa vue ceux-ci furent saisis d'une telle frayeur qu'ils s'enfermèrent

tous dans leus minuscules cabines. Gulliver prit alors son attirail fixa

chaque crochet à la proue d'un navire et fit un gros noeud de tous

les câbles. Après quoi il empoigna tous et plus aisément du monde,

se mit à remorquer cinquante des plus aisément du monde, se mit

à remorquer cinquante des plus grands vaisseaux de guerre ennemis.

Les Blefuscudiens qui observaient la scène du rivage et qui n'avaient

rien deviné de ses projets restèrent tout d'abord stupéfaits, comme

paralysés par la surprise. Lorsqu'ils virent la flotte tout entière

s'éloigner derrière Gulliver, ils poussèrent un cri déchirant de détresse

et de désespoir.

Mais celui-ci s'en allait tranquillement vers le port de Lilliput. "Hourra !

Hourra ! ", s'écrièrent les Lilliputiens lorsqu'ils aperçurent l"Homme-

Montagne". L'Empereur l'accueillit sur le rivage en le couvrant d'éloges

inépuisables, et lui conféra à l'instant même la dignité de Nardac,

qui était leur plus haut titre de noblesse.

Environ trois semaines après cet exploit, une ambassade solennelle

arriva à Blefuscu pour demander la paix. On organisa de grandes

festivités. Gulliver n'y assista pas. Ayant recouvré la liberté, il s'était

construit un bateau et s'en était retourné chez lui.

Encore aujourd'hui, une statue de Gulliver le héros,

l'"Homme-Montagne" trône sur la place centrale de Lilliput.

 

         


Dimanche 11 Avril 2021


Accueil | Actualités | Anniversaire | Bébé | Bricolages | Coloriages | Comptines | Ecole | Enseignants | Fêtes | Histoires | Jeux | Jouets | Lectures | Maternelles | Parents | Paroles de chansons | Recettes de cuisine | Photos | Forum

0-5ans.com © 2005